Carte postale 1 : Floreffe, vue panoramique

Floreffe. Vue panoramiquePour pouvoir agrandir la carte postale et la voir en meilleure qualité, cliquer ici
La vue panoramique que nous propose cette carte postale double montre à gauche le séminaire et à droite une grande partie du village.
À l’avant-plan, à gauche, le colombier et l’étang.
Les tilleuls qui bordent l’allée d’accès au séminaire sont encore assez jeunes.
Les bâtiments « Bastin » (1964) et « Vigne » (1995) ne sont évidemment pas encore construits.
Autre différence : l’aile en retour du moulin est prolongée vers la terrasse. Cette partie n’existe plus aujourd’hui mais, quandon contourne le moulin, on voit encore les trous qui avaient été faits pour placer les poutres.
Au pied de l’ancienne bibliothèque, se détache au niveau du faîte de la toiture du moulin une construction en forme de parallélépipède, avec une toiture à deux pans. Si vous agrandissez le détail, vous verrez qu’il s’agit d’une serre. Avant la serre, le couronnement de ce petit édifice était semblable à celui des autres tourelles.

Mais où est donc la grand-route Charleroi-Namur ? Ne la cherchez pas à l’emplacement qu’elle occupe aujourd’hui, traçant un long sillon rectiligne dans la vallée, coupant sans scrupule le mur de clôture, le verger et le village en deux. Non. Sur notre carte postale, elle sinue sans trop se faire remarquer le long des bâtiments de la ferme. C’est en fait la grand-rue du village, qui passe devant la gare, la maison communale, la poste et rejoint le rond-point au pied du séminaire.

Par contre, très visible sur la droite de notre carte, la coupant en deux horizontalement : un très long mur. L’abbé Jean LOMBET l’évoque à la page 29 de son livre, L’abbaye de Floreffe. « Le long mur de clôture, qui grimpe jusqu’au pied de la chapelle Saint-Roch, renfermait non seulement la ferme et les prairies voisines mais encore toute l’abbaye et une seconde ferme, celle de Robersart, située tout en haut de la côte. C’est Wauthier d’Obaix, abbé de 1268 à 1280, qui étendit ainsi l’enceinte du monastère et l’enferma de murailles. »

Un essai de datation ? Dans les années 1920.

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