Archives de catégorie : Documents photographiques

Photo 21 : Le roi au séminaire (1986)

le roi au Séminaire (1986) 1

Eh ! oui, tout arrive. Leplus étonnant n’est peut-être pas tant que le roi Baudouin nous ait rendu visite au Séminaire que l’ancienneté de l’événement : trente ans déjà…

le roi au Séminaire (1986) 2
Nous reproduisons deux paragraphes (le premier et le dernier) de l’article que le supérieur, le chanoine Louis Dubois, consacrait à l’événement dans le Bulletin des Anciens d’octobre-décembre 1986.

« Lundi 1er septembre 1986, veille de la rentrée. Onze heures. De nombreux parents aménagent les chambres des internes. Téléphone : « Allo, ici le palais royal ». Bon, les blagues commencent… Mais non : « Le Roi souhaiterait prendre un repas de midi avec quelques jeunes de chez vous. Seriez-vous disposés à l’accueillir, en toute simplicité ? » Bien sûr, et avec joie, surtout en toute simplicité. Pas de grands travaux d’embellissement des locaux, pas de publicité, pas d’invitations, pas de discours. Priorité à la rencontre.

                                                     (…)

 Restent maintenant les souvenirs. Souvenir d’un événement unique dans les annales du Séminaire. Souvenir d’une visite qui n’eut rien de protocolaire ni d’artificiel, à cent lieues de ces personnalités qui passent en courant, un œil sur les caméras et l’autre sur les mains qu’elles serrent machinalement. Souvenir d’une rencontre, avec un homme de dialogue, soucieux de vérité dans tous ses gestes, attentif à son interlocuteur, quel qu’il soit, et étonnamment à l’aise avec les jeunes. »

Photo 20 : Construction d’un nouveau dortoir

Globalement, la photo montre ce qu’on voit du « Carré » (cour de récréation en dessous du perron, précédant la grande cour de récréation autour de l’église).

construction d'un nouveau dortoir

À gauche de la photo, on voit la face de la tour de l’église. Un certain nombre de pierres, à l’angle, ont des agrafes métalliques, qui ont disparu lors de la récente restauration de la tour-clocher.

Au niveau inférieur, tout en bas de la photo, on remarque au centre et à droite deux châssis appuyés contre le mur. Ils sont posés sur la toiture des WC qui se trouvaient tout le long du mur – WC aujourd’hui disparus.

Trois fenêtres ont un châssis métallique, elles éclairaient un local qu’on appelait « chapelle de congrégation », remplacée par des douches (complément au cours d’éducation physique). Ces douches n’eurent qu’une existence très éphémère.

Un cordon en saillie est surmonté de sept fenêtres, qui éclairent la salle de gymnastique actuelle. Ce niveau entre le cordon de pierre et la corniche a été surélevé au moment des travaux de construction d’un nouveau dortoir, visibles sur la photo.

À l’étage supérieur : une nouvelle charpente métallique attend d’être couverte. À travers celle-ci, on distingue les fenêtres hautes de l’église abbatiale et deux lucarnes qui couvrent le bas-côté du chœur – détail impossible à voir aujourd’hui. C’est une charpente « à la Mansart ». Dans la partie inférieure, les nouvelles fenêtres ajoutent de la clarté au dortoir.

À travers la deuxième fenêtre apparaît la silhouette de l’abbé Émile Molitor, la main droite dans la poche, la main gauche tenant certainement une pipe. L’agrandissement permet de distinguer sur sa soutane la croix de Saint-Pierre et les médailles qu’il portait toujours. Voyez la photo ci-dessous, qui date d’environ 1934.

Molitor 3 (env 1934)

L’abbé Molitor a été professeur au Séminaire de 1911 à 1952. Il a été professeur de flamand, bien connu des (anciens) élèves, qui utilisaient son livre « Lectures Néerlandaises avec exercices de Conversation et Vocabulaire » (paru en 1926). Ils avaient même donné à celui-ci le nom de « Moliboek »… Fêté pour son départ du Séminaire en 1952, en même temps que le portier Arthur Franquet, l’abbé Molitor est décédé l’année suivante. Il est enterré au cimetière de Post.

Les autres personnages de la photo sont très probablement le contremaître (l’ingénieur ?), avec un chapeau, et les ouvriers, avec une casquette.

Ces travaux ont été réalisés pour aménager un dortoir, qui a porté le nom de « Saint-Thomas », et qui a été celui des philosophes jusqu’à l’aménagement du « quartier des philosophes ». Il a été occupé ensuite par des élèves d’humanités et est aujourd’hui une salle de gymnastique.

De quand date la photo ? Une approximation : entre 1925 et 1930 (d’après l’âge de l’abbé Molitor, plus âgé sur la seconde photo). Merci à M. Bernard Sebille qui nous a aimablement donné ce cliché.

Photo 19 : classes de 7ème 65-66 et 6ème A 66-67.

Étienne BEGUIN est entré en 7ème préparatoire en 1965. Il nous a envoyé une brève anecdote sur son entrée au Séminaire et deux photos de classe, notant les personnes qu’il a reconnues. Nous avons mis un « ? » pour celles qui n’ont pas été identifiées. Si vous en reconnaissez ou si vous vous reconnaissez, n’hésitez pas à nous le faire savoir. Vous pouvez utiliser pour cela la rubrique « Commentaire ».

« Je suis entré au Séminaire en 1965 (7ème préparatoire). Mais ni en 1965, ni en 1966, la moisson n’était terminée pour la rentrée scolaire. Alors gros cafard pour les fils d’agriculteurs.
De plus, comme j’avais suivi la préparation de la communion solennelle avec l’abbé Nélis, curé de Ohey, et que je l’avais un peu chahuté, celui-ci me délivra un CV plutôt négatif pour mon entrée à Floreffe, surtout envers l’abbé Leboutte.
Les choses s’arrangèrent par la suite… »

                                    Photo de classe de la 7ème préparatoire 1965-66
NB : La 6ème primaire comptait 18 élèves ; 3 élèves étaient en 5ème primaire.
cl 7e 65-66

En bas : François Binon, … Honaix, Carl Leclercq, André Martin, André Thomas, Pierre Gillain, Jules Collinge.
Au milieu : André Couvreur, Marc Deschamps, Henri Degive, Bernard Bonet, Étienne Beguin, Vincent Reygaerdts, Jacques Pairon, Philippe Cuvellier (professeur).
En haut : Stéphane Gravier, Bernard Lamalle, Pol Borlon, Jacques Lombet, Marc Hennaut, Gérard Hubaux, Jean-Pol Dubois.

Photo de classe de la 6ème A 1966-67
cl 6e A 66-67

En bas, rangée 1 : Michel Charles, Lavis, Hotias, J. Warnier,Paolo Miotto de Bossière (Gembloux)
Rangée 2 : André Couvreur,Ypersiel, Pierre delglaize, ?, ?
Rangée 3 : ?, Hughes Delfosse.
Rangée 4 : Vincent Reygaerdts, Regnier, ?, Christian Defays, Étienne Beguin.
Rangée 5 : Pierre Lourtie (juste devant l’abbé Dejardin), ?
Rangée 6 : abbé Dejardin, Philippe Hermand, B. Pochet.
Rangée 7 : Regnier, Henri Degive.

Photo 18 : Inondations (Sambre, 1961)

inondations Sambre 1961 (1)

Non, la Sambre n’a pas toujours été le cours d’eau tranquille que l’on connaît aujourd’hui. En 1961, elle est si bien sortie de son lit qu’il était impossible de distinguer ses berges. Elle recouvrait la vallée au pied du Séminaire et ses eaux s’étalaient jusqu’au bas de la colline de Mauditienne. Pour un peu, on aurait dit qu’un lac intérieur s’était formé à 10 km à l’ouest de Namur…

inondations Sambre 1961 (2)
Le chemin en bordure de la Sambre était inondé. C’est que le cours d’eau passait plus près de la route. Nous sommes en 1961 et les travaux de rectification du cours de la Sambre ne seront réalisés que quelques années plus tard (environ 1964-65).

L’abbé Lombet se souvient que les gens qui travaillaient à la glacerie de Franière, ne pouvant plus emprunter la route au pied du Séminaire, passaient par la cour verte, empruntaient le chemin du Nangot et rejoignaient ainsi Franière en dehors des eaux. C’étaient surtout des vélos et des vélomoteurs.

Remarquez que les cheminées n’existent plus (sauf une) et que le terril a été arasé.

inondations Sambre 1961 (4)
NB : La séquence de cinéma 10, mise en ligne aussi le 1er avril 2016, traite le même sujet.

Photo 17 : Photo de classe de 3ème 1965-66

Pour la première fois, nous vous proposons une photo de classe(s). Ici, l’année de 3ème 1965-66, élèves de latin-grec (24) et de latin-sciences (14) confondus.

Pourquoi pas la photo de rhéto ? Parce que la plupart des anciens doivent l’avoir conservée précieusement tandis que les photos de classe précédentes sont souvent moins connues. Elles permettent d’y reconnaître des compagnons avec qui on a fait un bout de chemin, d’autres qui ne sont restés que peu de temps. Et on sourit devant les changements dans les traits, parfois plus accentués chez les uns que chez les autres.

1965-66, c’est seulement la deuxième année de la section latin-sciences. Le titulaire en est M. Jeanty, dont c’est la première année au Séminaire. M. Kinet est, lui, titulaire de la section latin-grec. Deux autres professeurs figurent sur la photo : M. Debources et l’abbé Delfosse. Agrandissez la photo : vous remarquerez que l’abbé Delfosse tient dans sa main gauche le livre de français utilisé en 3ème « Littérature française », de Jean Calvet. Il venait sans doute de donner cours et portait encore ses livres sur la photo. De toute façon, ils lui vont très bien, tant la lecture et les livres faisaient partie intégrante de son personnage…

37 élèves figurent sur la photo alors que le palmarès indique le nombre de 38. Un élève était donc absent. Autre indication donnée par le palmarès (qui était encore intitulé « Distribution Solennelle des Prix ») : 19 élèves sur 38 « sont admis sans examen dans la classe supérieure », seulement 1 élève sur 2. L’époque ne badinait pas avec les échecs…

cl 3e 65-66
1ère rangée, de gauche à droite (assis) :
Clément Kinet (professeur, debout) – Bernard Rossion – Philippe Hubaux – Luc Jaumin –René Martin – Patrick Wanet – Philippe Hermann – Camille Defossé – Christian Marchal – Jean Étienne – Claude Colin – Joseph Hoffman – Maurice Collinge – abbé Louis Delfosse (professeur, debout).

2ème rangée, de gauche à droite :
Pol Jeanty (professeur) – Camille Deleau – Christian Pierard – Jean-Louis Binon – Jacques Lechat – Jean-Marc André – Jules Mathieu – Michel Dossogne – Dominique Lambert – Gilbert Hougardy – Jean-Marie Philippot – Michel Paulus – Wilfried Fieremans.

3ème rangée, de gauche à droite :
Johan Deconinck – Jean-Marie Allard – Pierre Cambron – Étienne Vansilliette – Bernard Gilis – Jean-Pierre Lapaille – Yves Noël – Bernard Binon – Josy Petit – Philippe Chevalier –Louis Goidts – Patrick Hagenaers – Jean-Pierre Van Laethem – André Debources (professeur).

  (photo prêtée par Bernard Gilis)

Photo 16 : Le Kidnapping de Jésus (1998)

« Mercredi 2 décembre 1998, une matinée comme tous les jours, nous semble-t-il ! On n’était pas encore bien réveillé, mais une rumeur circulait sur la disparition du petit Jésus de la crèche. Alors, juste à ce moment-là, la panique s’installa dans l’atmosphère. Qui étaient les coupables ? Une rançon était demandée à tous les rhétos. Marie et Joseph pouvaient compter sur notre soutien. Pour ça, il fallait faire une méga chaîne et chanter tous en chœur : « Il est né le divin enfant… ». Les rhétos étaient prêts à faire tout ce que les kidnappeurs demandaient. Mais ils n’ont pas eu droit à cet honneur. Eh oui, car le sauveur du siècle est arrivé… merci … Monsieur Pirlot. Jésus est sain et sauf. Revoilà le trio réuni. Merci aux internes pour ce moment de folie. »

le kidnapping de Jésus 1998

Anecdote relatée dans « Le P’tit bout d’Chou » – Rhétos 1998-1999

 – Juliane Massaux

Photo 15 : Claquembois 1945 et 1949

Le 21 juin (ou à peu près), à l’occasion de la fête de saint Louis, patron de la jeunesse, les élèves du Séminaire assistaient à des scènes comiques de la vie dans un village (imaginaire) de chez nous, « Claquembois ». Le bourgmestre, les échevins et le garde-champêtre figuraient au nombre des acteurs… entre autres. Claquembois, c’est un peu Trignolles dans les livres d’Arthur Masson, avec son célèbre maïeur Toine Culot. C’est ainsi que la grande cour des élèves vit l’entrée triomphale du premier secrétaire du Parti communiste de l’URSS, Khrouchtchev, en ( ? – fin des années 50) ; l’arrivée d’une étape du Tour de France en ( ? – fin des années 50), etc.

Le 25 juin 1945, le village de Claquembois accueille en héros nos premiers libérateurs, les premiers GI’S qui nous ont tellement surpris par leur décontraction, leurs chewing-gums et leurs bottines à semelles en caoutchouc, nous qui étions habitués au martèlement des godasses cloutées équipant non seulement la Wehrmacht mais aussi presque tous les élèves du Séminaire.

Claquembois (8) - 25 juin 1945

Cette reconstitution due aux philosophes est la poursuite d’une tradition implantée avant la guerre 40-45. Nous ne connaissons pas la date précise mais une photo de 1935 en montre déjà le cortège entraîné par une joyeuse bande et emmené par une bannière flamboyante aux armes de Claquembois.

Aucun document ne rappelle l’événement entre 1935 et 1945. Il est vrai que les années de guerre toute proche et en cours n’incitaient pas aux réjouissances, outre l’impossibilité de se procurer des films.

En 1949, nous retrouvons la photo de la fanfare animée par les rhétoriciens. Des vingt personnages présents, nous reconnaissons, de gauche à droite : Joseph Denève (le 5e), Louis Bortolin (7e), Jean Duquesne (8e), le neveu hollandais de l’abbé Woitrin (10e), Aubain Flabat (11e), Léopold Charlot (12e), Alain Clette (13e), Jacques Hublet (15e), Jean-Marie Nahon (16e), Georges Wavreille (17e), Charles Laffut (18e), Pierre Dahin (19e), Clément Hurion, porte-drapeau (20e).

Claquembois - La fanfare - 21 juin 1949

L’un ou l’autre ancien pourra-t-il peut-être compléter notre information pour le bonheur de tous.

 

(Commentaire de Jean-Marie NAHON, ancien de la rhéto 1949)

 

Photo 14 : En classe (1970 ou 1971)

C’est avec plaisir et, il faut bien l’avouer, une certaine nostalgie que j’ai reçu de « vieilles » photos prises par Monsieur l’abbé Lombet et sur lesquelles j’ai retrouvé pas mal d’anciens condisciples de ma classe de 4ème latine. À l’époque, on commençait par la 6ème, puis la 5ème, etc.

en classe 70 ou 71
On peut y apercevoir les élèves en train de travailler en groupes. À l’époque, en 1970 ou 1971, ce n’était pas chose courante. Pourtant, je n’en garde aucun souvenir. Nous avions cours d’histoire. La classe se situait au premier étage, au bout du couloir avec les vitrines. À l’entrée se trouvait un petit local avec un évier et une deuxième porte ouvrait sur la classe. Actuellement, on y trouve le début de l’escalier qui conduit au « Palace ». Pour les anciens, cette classe se situait juste au-dessus du « Paradis ».

Outre votre rédacteur, vous y reconnaîtrez, de dos, avec un pull rayé à la « Ducobu », Grégory Mottard. De face, au fond à droite, Omer Laloux et de dos, avec une chemise rayée, je pense à Philippe Montigny. Pour le reste, je compte sur votre mémoire pour retrouver le nom des manquants.

 

Luc Gauthier (qui n’a pas quitté les lieux puisqu’il y travaille encore !)

Photo 13 : La salle vitrée

La photo ci-dessous est une scène du banquet des anciens de 1969, qui revêtait un lustre particulier : l’école fêtait son 150ème anniversaire. On voit très bien la charpente métallique et les vitres qui servaient de couverture à la salle « vitrée ».

salle vitrée

Dans son livre « Le Séminaire de Floreffe », édité précisément cette année-là pour le jubilé, l’abbé Louis DELFOSSE écrit au chapitre XII. Les travaux, p. 74 : « En 1898, le cloître devient salle vitrée, le jardinet central est recouvert de dalles, les vitrages qui jusque là séparaient les galeries de ce jardinet sont supprimées. (…) La fourniture et le montage de la charpente métallique, exécutée par les Forges d’Aiseau, ont coûté 15 166 francs 43 centimes. Le poids était de 32 269 kg, ce qui fait 47 centimes au kilo. La même année, fut construit le perron de la cour des élèves, les balustrades ont coûté 925 francs. »

C’est de la même époque que date le dallage de la salle vitrée. Le chanoine Kaisin, supérieur de 1930 à 1948, nous a laissé un témoignage très intéressant à ce sujet. Voici ce qu’il disait dans une homélie prononcée un jour de « Fête des Moines » (voir Bulletin des Anciens, décembre 1973) :

« Nous nous unissons à tous ces anciens moines dont les âmes vivent dans la gloire et dont les ossements dorment sous nos pieds, ici, sous les dalles du chœur, des sacristies, du cloître et du préau vitré. Monsieur Motus et moi avons eu l’avantage de les y voir un jour dans leurs tombes ouvertes pour la construction de la charpente de fer qui couvre aujourd’hui ce préau. »

Monsieur le chanoine Kaisin avait douze ans quand il assista à la transformation du cloître de l’abbaye. C’était en 1898.

On trouve dans ses paroles la réponse à une question souvent posée : « Les corps des religieux sont-ils enterrés sous les dalles de la salle vitrée ? »

La charpente métallique a été démontée en 1972. Voyez la séquence cinéma 7 (extrait du film de l’abbé Ferminne) qui retrace cet événement.

Photo 12 : Promenade en 1954

promenade (1954)

Si l’on observe un peu attentivement les vêtements, on constate que beaucoup d’élèves portent un veston et une chemise blanche avec cravate. Ce n’était pas là la tenue d’une journée de semaine : il ne s’agit donc pas, semble-t-il, d’une promenade du jeudi après-midi, mais bien d’une promenade du dimanche après-midi.

Cette promenade avait lieu entre la fin des Vêpres et le goûter. Le dimanche après-midi était rythmé suivant un horaire bien précis. Jugez-en. Après le dîner de 12h00 suivi de la récréation, les élèves entraient à l’étude à 13h30. A 14h00, Vêpres. Après les Vêpres, promenade jusqu’au goûter qui avait lieu à 16h15. Ensuite, étude à 17h00. Puis Salut à 19h10 et souper à 19h30. Récréation et à 20h30, la prière (des jours de semaine) était remplacée par le chant des Complies. Et enfin montée au dortoir…

Pour en revenir à la promenade du dimanche après-midi, y participaient les élèves qui n’avaient pas parloir. Ces derniers pouvaient rester avec leurs parents jusqu’au goûter. Les autres allaient se dérouiller les jambes avec le Surveillant de leur étude. Les élèves présents sur la photo sont ceux de «  l’étude des petits » qui regroupait les garçons de 7ème préparatoire, de 6ème latine et de 5ème latine. La photo semble avoir été prise dans les bois du Nangot ou près de la chapelle Saint-Roch au début du troisième trimestre. Il ne devait pas encore faire très chaud si l’on en juge par les pardessus enfilés par quelques-uns.

A gauche, à l’avant-plan, nous avons reconnu Lambert Willem et Michel Debruxelles. Un peu derrière, Christian Brasseur, Michel Pinpin… En haut, debout, François Charlier, Albert Gilain…

Au centre, à l’avant- plan : Jean Demars, Willy Piefond…Et plus haut Jean Rousseaux…

A droite, à l’avant-plan : Jean-Marie Lecomte, Marcel Dielen et Camille Manise. Derrière, Jean-Marie-Detry et Charles Bardiaux. Plus haut encore, Jacques Gilon et Joseph Bodson …Et tout en haut, Emile Béchet et Marcel Vincent…

On remarquera que seuls deux ou trois élèves sont coiffés du béret alpin avec l’insigne du Séminaire. Ce béret alpin était l’unique pièce d’uniforme exigée dans le trousseau des internes, mais bien rares étaient ceux qui le portaient au début des années 50.

(Commentaire de Jean-Marie Detry)

Si vous reconnaissez d’autres personnages (vous-même ?), n’hésitez pas à nous le signaler. Vous pouvez utiliser la place réservée à vos commentaires ci-dessous ou nous écrire archisef@semflo.be